Voici certainement l’une des pires raclures qui puissent exister ! Parce qu’il n’a pas pu faire les 10 pompes qu’on lui demandait, un gamin âgé de 5 ans a été sévèrement puni. En effet, le patron de sa mère l’a obligé à porter un collier électrique pour chien et à s’envoyer des décharges via une télécommande. Pire encore, ce chef d’entreprise âgé d’une quarantaine d’années le battait avec des baguettes en bois et transperçait ses mains à l'aide d'aiguilles. La scène filmée à Ekaterinbourg a choqué tout le pays. Apparemment, plusieurs enfants auraient subi ces violences. Et bizarrement, la mère du petit a refusé de faire des déclarations à la presse arguant que son patron est un homme bien…
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Je ne me fais pas de soucis pour son sort, la Russie sait comment faire
04/09/2018 à 13:18:15Je connais un gosse qui se faisait tabasser tout les jours a son age, tellement qu'il n'etait pas rare qu'il s'evanouisse sous les coups de son "pere", cocard et arcades sourcilieres ouvertes, comme ca jusqu'a ses 12 ans ou il decida de s'enfuir.
Alors là se prendre quelques petites decharges electriques c 'est soft je trouve. Mais ce mec doit etre puni de jouer avec les enfants comme il le fait.
Moi c'est pareil de temps en temps j'écrase un migrant rwandais, mais bon rien à voir avec le génocide.
04/09/2018 à 14:12:04C'est quand même un peu délicat de faire un classement des souffrances. Surtout quand les victimes sont des enfants.
C'est peut-être "soft", mais ça n'en est pas moins de la torture.
"soft"? sérieusement?
vu comment pense certains ici, il n'est finalement pas si étonnant de voir autant de monstres "humains" en vidéo sur se site...
Toutes les victimes ne deviennent pas des bourreaux, mais tous les bourreaux sont d'anciennes victimes.
04/09/2018 à 15:14:19Mouais, enfin j'imagine que dans le tas des bourreaux, y en a qui doivent y postuler par plaisir...! Et que la part de victimes est certainement plus importante que la part de victimes recyclées bourreaux...!
04/09/2018 à 18:36:52Un sadique est quand même une ancienne victime. A un moment ou à un autre il a été psychiquement détruit, même si c'est dans sa toute petite enfance, et même s'il ne s'en souvient plus.
Et heureusement qu'il y a plus de victimes qui font résilience, ou simplement résistent à des pulsions, qu'il n'y a de tarés.
Le seul cas où il y a d'autres mécanismes c'est l'hystérie ou la psychose collective. Génocide rwandais par exemple, Saint Barthélémy, Kosovo etc. Là, et seulement là, la maladie du plus grand nombre arrive à trouver ce potentiel qu'il y a dans chaque être humain, même ayant eu une enfance normale.
Bon il y a toujours ce mystère du nazisme, on sait maintenant que nous en sommes capables, mais on sait pas vraiment ce qui s'est passé. Ils n'étaient ni hystériques ni psychotiques, et pourtant un jour un groupe d'êtres humains a froidement et industriellement annihilé un autre groupe d'êtres humains sans aucun autre motif qu'idéologique.
Là c'est aux psys et aux philosophes d'essayer de répondre. Si c'est possible. Ce que je sais c'est que ce potentiel aussi est en nous. Fondamentalement.
De toute façon @TheRebelle n'a pas lu toute la description, il ne fait pas que le torturer électriquement (et en plus il force le gamin à s'électrocuter lui même).
04/09/2018 à 19:23:17oui oui j'ai bien lu, les mains transpercés etc, là je ne vois que ce collier electrique ,je ne parle pas du reste sans le voir de mes propres yeux.
04/09/2018 à 22:37:54alors je dirais qu'il y'a torture et torture..
04/09/2018 à 22:39:19J'approuve. Enfin presque. Les bourreaux ne sont pas systematiquement d'anciennes victimes, il suffit seulement qu'ils soient temoin de choses qu'ils veulent eux-memes experimenter.
04/09/2018 à 22:41:11Mmm un gamin tout jeune qui assiste à la torture d'un copain ou de n'importe qui on peut quand même considérer qu'il est aussi une victime. Ca s'appelle un traumatisme. Et s'il devient sadique on pourrait légitimement penser que c'est dû à son trama, donc à son statut de victime.
Après qu'il y ait de vrais tarés sans avoir jamais été abusés ou frappé ou rien...bon peut-être après tout. Et puis il y a le facteur génétique qu'on découvre de plus en plus (mais là je reste très dubitatif).
Mais s'il y en a, genre passer de normal à psychopathe par la grâce du saint esprit, il doit pas y en avoir beaucoup.
C'est quand même un sujet où je suis plutôt amateur éclairé, et je l'ai encore jamais croisé dans la littérature concernée. Ce que je vois jusqu'à présent c'est qu'il y a toujours une explication traumatisante dans l'enfance.
Pour le groupe je répète c'est différent, d'autres mécanismes humains entrent en jeu.
Quelqu'un qui assiste a un suicide en direct voudrait donc a son tour se suicider (car c 'est aussi traumatisant ca non?) ? Donne le pouvoir de vie ou de mort sur autrui a quelqu'un et tu serais etonné de constater la perversité s'installer. ( la preuve avec le genocide justement oui)
L'etre humain a l'esprit faible et il a vite fait de derailler si on instaure pas des regles.
Pour le suicide c'est différent, même si d'en voir un peu fragiliser certains.
Pour le mécanisme victime/bourreau c'est un mécanisme psychique qui peut momentanément apaiser les angoisses de la victime en les reproduisant sur autrui. En devenant bourreau il sort de son statut de victime. C'est un individu que ça concerne.
Et l'exemple que tu donnes du pouvoir de tuer qui tombe dans les mains de quelqu'un, encore une fois là la société devient un paramètre en soi. Il faut une représentation d'autorité pour que ce mécanisme fonctionne. C'est un groupe que ça concerne.
Et tu as grave raison ça c'est bien d'en avoir conscience, parce que comme le disait si bien le poète Brecht "Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde".
"Donne le pouvoir de vie ou de mort sur autrui a quelqu'un et tu serais etonné de constater la perversité s'installer."
L'expérience de Stanford en est une bonne illustration je crois.
Exacte, L’expérience de Milgram en est une autre. Des cas qui révèle notre potentiel d'obéissance aveugle au groupe ou à l'autorité.
05/09/2018 à 01:49:49Non monsieur, un sadique n'est pas forcément une ancienne victime. Il n'est pas nécessaire d'avoir été soi même victime pour éveiller une structure perverse. En revanche, il y a toujours un facteur déclenchant à l'éveil d'une structure perverse.
S'il l'on fait exception de la prédisposition génétique (c'est à dire la propension d'un individu à pouvoir développer une psychose) avec l'environnement auquel il va être soumis et son exposition à un ensemble de facteurs déclenchants, en écartant tout cela qui fait que l'hérédité n'est pas une base suffisante et que l'environnement seul ne peut pas être que l'origine du développement d'une maladie mentale.
Alors, il reste les expériences traumatisantes vécue, subies ou non (provoquées parfois). Et là je te rejoins.
Mais le facteur des possibles est tel qu'au final, une victime n'a pas forcément les traits d'un bourreau et que le traumatisme s'il entraîne une maladie mentale, voir seulement une névrose, n'aura en rien les traits de déviances perverses.
Alors vu le nombre de bourreaux, et c'est vrai que pour certain les histoires de vie sont telles que tu te dis quelle horreur ! Mais pour d'autres, y a pas besoin d'avoir vu son père tabasser sa mère ou sa mère couper la queue de son père pour devenir un pervers narcissique...!
Tu peux l'expérimenter tout seul comme un grand !
Pour la période Nazi, il faut bien voir que l'idéologie, s'il y en a une, n'est que la production fantasque de certains sur l'ensemble. Et que du contrôle à la déportation d'individus en vue d'une extermination il n'y a qu'un pas à faire pour projeter une doctrine motivée pas la folie.
Heureusement que tous les allemands n'étaient pas nazis et heureusement que tous les nazis n'étaient pas psychotiques, bien que cela fasse froid dans le dos de savoir ce que l'humain peut révéler de sauvagerie et barbarie quand il a la force et le pouvoir pour lui...Elle se trouve là pour moi la sauvagerie humaine...
Pour les psychopathes tels qu'Hitler et consort, ils ont offert au peuple allemand et au monde la sauvagerie...Mais ils n'ont rien inventé, il y en a pleins d'autres avant eux, en même temps qu'eux et après eux qui l'ont fait...
Malo, c'est justement qu'on essaie de te faire comprendre...je te cite [Et s'il devient sadique on pourrait légitimement penser que c'est dû à son trama, donc à son statut de victime].
Oui, sauf que la stratégie défensive dû à son trauma n'est pas systématiquement celle évoluant vers une structure perverse.
Si l'on tient compte de son passé, il peut avoir une maladie mentale sous-jacente à bas bruit, une névrose importante, un trouble comportemental ou avoir un développement normal, il est exposé à cet environnement brutal et déviant, il pourra développer sa maladie mentale au grand jour, ou venir greffer une névrose à léger trouble comportemental ou accentuer une névrose déjà existante, enfin bref...ou avoir un comportement adapté même en plusieurs temps...tu vois le champ des possibles.
Après que l'on discute sur l'enfance d'une structure perverse...voir Nordal lelandais et celle refoulée de l'autre con de veuf épleuré...pourquoi pas mais on est tous victime d'une expérience traumatisante. Est-ce une raison suffisante pour faire de nous des pervers ou des dépressifs ?
Mais cette vidéo est très choquante ! Et les psy auront du boulot sur ces enfants là...Fort heureusement, il n'y a rien de systématique à ce que cela soit reproduit. Malheureusement, on peut craindre une mauvaise stratégie émotionnelle adaptative entrainant un trouble du comportement. Après cela reste plus ou moins invalidant selon l'insertion professionnelle, sociale et sentimentale à long terme. Scolaire, culturelle et familiale à moyen terme et comportemental, artistiquement et psychologiquement à court terme...
Mais j'ai bon espoir que ce pauvre gamin devienne quelqu'un de bien, enfin ni plus ni moins que n'importe qui d'autres finalement..
)p*
Je vois que t'es calé là aussi.
Dire que je fais partie de ceux qui pensent que la génétique se fourvoie en pensant expliquer ce que la psychanalyse (la théorie pas la pratique) et la psychiatrie explique déjà très bien le mot est faible.
Je ne dis pas qu'elle ne rentre pas en jeu, mais faut-il s'entendre sur causes et conséquences. Qu'il y ait des marqueurs génétique dans le cas de pathologies mentales graves c'est possible, un ulcère aussi est un marqueur, mais c'est pas l'ulcère qui rend stressé c'est l'inverse. Au pire il y a cercle vicieux mais c'est pas l'ulcère qui a commencé.
Tu auras compris je ne crois pas à la biologie comme base à la psyché, ou alors vraiment par la bande. Une propension? J'attends les preuves.
J'ai déjà trop entendu des discours de généticiens expliquant avoir enfin tout compris alors que paradoxalement ils ne faisaient que dévoiler leur névrose. Souvent le cas pour ceux qui ont tout compris.
Au rayon philosophie on a Michel Onfray. Loin d'être con mais le bon exemple qu'on ne peut pas être plus intelligent que sa névrose.
Le pervers narcissique c'est vrai est un exemple qui oblige à être concentré. A priori l'exemple où il y a sadisme sans trauma. Mais comme on est concentré on oublie pas qu'il y a trauma et trauma.
Il y a celui qui rentre dans ta vie et va créer le chaos. Et il y a celui qui démarre doucement et dure dans le temps. C'est une éducation perverse, qui va révéler le potentiel pervers de l'Homme. Là où je fais le lien c'est l'angoisse. Dans les deux cas elle est là et elle est suffisamment qualitativement terrible pour ne pas pouvoir éviter la folie.
Et le sadisme en sera l'exact autre face, dans le fond et/ou dans la forme.
Donc je ne crois pas à la génération spontanée pour les pathologies mentales, et je pense qu'elles sont toujours liées à un chaos intérieur qui a une cause bien identifiable, et dont le terreau est l'angoisse. Qu'elle ait mis des années à s'installer ou qu’elle soit arrivée d'un coup. Et elle n'est pas d'origine biologique.
Je vois pas où j'ai dis que je trouvais que tout trauma était une raison justifiant une perversion, je n'ai aucun jugement de valeur là-dessus dans cette discussion clinique, ni dans un sens ni dans l'autre. C'est un autre débat.
Malo, je suis d'accord avec toi quand tu dis : [Pour le mécanisme victime/bourreau c'est un mécanisme psychique qui peut momentanément apaiser les angoisses de la victime en les reproduisant sur autrui. En devenant bourreau il sort de son statut de victime. C'est un individu que ça concerne.]
C'est effectivement une stratégie. Je dis juste, que c'en est une parmi d'autres. On ne sait pas à l'avance comment va réagir une personne face à une situation, enfin on ne sait pas quels mécanismes de défense conscient mais surtout inconscient, quelle stratégie adaptative un individu va mettre en place. Il peut développer une névrose, un trouble narcissique ou une psychose, voir rien...
Et tu dis aussi et je suis aussi d'accord avec toi :
[Et s'il devient sadique on pourrait légitimement penser que c'est dû à son trama, donc à son statut de victime]. Oui et je dis juste, mais pas que...On peut aussi penser légitimement qu'un pédophile par exemple n'a pas spécialement été victimes lui même d'actes délictueux. Et de la même façon, on peut penser légitimement également qu'une victime de pédophile aura des troubles de la personnalité ou du comportement car après ça, rien n'est plus comme avant, mais delà à dire qu'il sera tenté de reproduire un comportement pédophile, non.
Donc on ne peut pas être catégorique...
mais tu dis aussi :
[Il y a un quiproquo là je crois. Je n'ai jamais dis qu'une violence subie amenait à la reproduire, mais qu'une production de violence était une reproduction. Dans la forme ou dans le fond.]
C'est là où ça vient difficile de te comprendre...
La psychanalyse ne peut pas tout, et je serai curieux de savoir ce que Freud penserait aujourd'hui avec les apports scientifiques nouveaux de la neuro-science.
Si on laisse de côté les démences pour lesquelles la psychanalyse ne sert à rien.
Si on laisse de côté l'autisme pour lesquelles la psychanalyse ne peut rien.
Si on laisse de côté les psychoses pour lesquelles la psychanalyse n'apporte rien.
Alors il reste tout le reste, c'est à dire les névroses que nous avons tous mais surtout les TOC, l'hystérie et les phobies, les narcissiques et les états limites. Encore que, pour les états limites, qui naviguent entre psychose et névrose, je doute que la psychanalyse est une quelconque efficacité.
Les démences sont consécutives à une modification physiologique de celui çi. En clair, un AVC ischémique cérébrale entraîne une mort tissulaire d'une zone cérébrale qui entrainera un trouble en fonction de la zone cérébrale touchée. C'est ce qu'on appelle démence, démence vasculaire pour cet exemple.
Mais la maladie d’Alzheimer est une autre démence, qui cause "l'encrassement" de l'organe par agglutination par plaque d'une protéine...D'ici 15/20 ans, je pense, j'espère que la science sera en mesure de proposer une thérapeutique. Car d'ici là, on peut craindre une apparition plus précoce de la maladie.
Mais je pense que freud serait intéressé par l'autisme...On sait que l'autisme à une réalité à soi et aux autres différentes, et que outre "rain man" certains autistes s’insèrent bien dans la société, que certains "sens" sont exacerbés et d'autres annihilés, et que surtout, c'est d'une formation "anormale" du cerveau que naît l'autisme. C'est donc un processus biologique pour laquelle la notion de trauma n'a de sens que sur un plan physiologique (et physiopathologique) et non psychologique ou psychiatrique.
Ce qui est intéressant dans le cadre d'un autisme type asperger, c'est que la personne pourra exceller dans un domaine comme la mémoire par exemple mais sera incapable de décrire une émotion ressentie sur un évènement passé...
Et pour autant, nous n'avons pas d'autistes criminel.
Mais nous avons des criminels psychopathes, sociopathes, pervers narcissique...
Ces gens là, sont dépourvus d'empathie (et donc dépourvus de tout ce qui en découle).
On sait mesurer la zone du cerveau correspondant à l'empathie. On sait l'observer en la stimulant, mais chez ces gens là, nada. Il ne se passe rien.
Comme pour l'autisme, cela est du à une cause organique. Un lien qui ne se fait pas, une transmission absente, une zone inactive bien que présente à l'imagerie.
La folie douce pour certains, est bien d'origine organique. C'est un problème physiologique qui modifie le fonctionnement du cerveau.
La conscience (ou l'inconscient) ne prend place qu'avec le développement cérébral.
Il n'y a qu'à jeter un oeil à la trisomie. Non nonobstant la déficience génétique, un trisomique à un conscient et un inconscient propre au stade infantile dans lequel il est s'est cantonné.
Enfin, tout ça est passionnant et on ne peut pas être catégorique.
La phobie, l'angoisse, l'anxiété, la peur, autant de mots pour définir plusieurs états impactant la psyché et le corps, et qui sont ressenties physiquement et psychologiquement.
Dans le cadre de la psychose, et même si une bouffée délirante dont l'angoisse serait à l'origine de l'entrée dans une psychose (c'est à dire, une perte du réel et une perte de l'identité par la production de délires), elle ne résume pas le psychotique à la schizophrénie ou la paranoïa dont on sait pas grand chose si ce n'est que la schizophrénie semblerait fonctionner de façon héréditaire...Ho ho ho.
Attention Freud, c'est du lourd !!!
Un psychopathe va naître psychopathe, et sa psychose sera liée à son environnement familial. Il y a de très beaux psychopathes mondains et il y en a d'autres plus glauques...Combien l'histoire à connue de psychopathe ? Ils le sont devenus en joignant le geste à la pensée mais ils sont "nés" avec ce potentiel de nuisance. Les "dons" de Dieu de certains sont assez bien exploité par d'autres aussi.
Encore un fois je suis d'accord qu'un enfant abusé ne va pas forcément devenir pédophile, toutes les autres options lu les décris très bien.
Là où moi je suis catégorique c'est qu'un pédophile est une ancienne victime. Il y a bien sûr un terreau pour que son trauma se transforme en perversion active (tu les décris toujours bien) mais le trauma sexuel est indispensable, il n''y a pas de pédophile sans ça.
Je ne pense donc pas légitimement qu'un pédophile n'a pas spécialement été victimes lui même d'actes délictueux.
En résumé, toutes les victimes ne deviennent pas pédophiles, tous les pédophiles sont d'anciennes victimes, mais ça ne suffit pas il leur faut un terreau pré ou post trauma pathologique.
Je crois que c'est une pas trop mauvaise synthèse de nos points de vue, à part que le pédophile sans trauma sexuel je n'y crois pas.
Je ne sais pas ce que penserait Freud des neurosciences, mais déjà nous-mêmes attendons qu'elle soient sorties de ce délire scientiste avec sa copine la génétique. Je dis ça avec respect, j'attends beaucoup de ces domaines de recherches. Mais par certains côtés elles en sont encore à leur moyen-âge et les premières dissections de cadavres qui pensaient tout expliquer.
Je te rappelle que j'évoquais la psychanalyse en tant que théorie du fonctionnement de la psyché humaine et non la pratique analytique. Je n'ai rien contre cette dernière mais ce n'est pas mon sujet.
Les exemples que tu donnes et où il est prouvé au moins une base biologique ne relève pas de la psychanalyse tu prêches un convaincu.
Pour l'autisme c'est doublement plus compliqué et je ne suis pas entièrement d'accord avec toi. D'abord l'autisme n'est pas une maladie, c'est un symptôme. Il y a beaucoup d’autismes différents, et autant de théories dessus. La psychanalyse s'est bien foutue dedans sur ce coup-là et a fait des dégâts en voulant ne pas voir ses limites, mais l'exclure totalement serait à mon sens refaire une erreur.
Pareil pour la psychose, la psychanalyse peut être une excellente grille de lecture dans un traitement plus large. Traitement s'il est réussi qui justement ramènerait le sujet à sa névrose.
Car en évoquant la frontière floue entre névrose et psychose tu pointes un fait essentiel: la névrose est à la base de (quasi) toutes les maladies mentales.
Et pour enfoncer le clou le psychopathe n'échappe pas à la règle. On ne nait pas psychopathe, il n'y a pas de gènes ou de système neuronal psychopathique. C'est un très gros (quantitativement) et très précoce névrosé qui en plus grillera tous les feux rouges infantiles et étapes essentielles d'une construction normale.
Je profite de ce petit post-scriptum pour une dernière pique à la génétique. La schizophrénie serait héréditaire...allons-y vraiment avec des pincettes sur ce sujet.
D'abord le généticien qui prétend remplacer la gigantesque complexité d'un individu, fait aussi d'émotions, de sens, d'histoire, de contexte, de mémoire, de temporalité, de projet et j'en oublie, je lui dis calmes-toi.
Ensuite les hérédités pathologiques la psychanalyse les explique déjà très bien.
Enfin donnez-moi n'importe quel très jeune enfant certifié conforme génétiquement et si je suis assez dingue j'en ferais ce que vous voudrez comme maladie mentale.
Mais qu'est ce que tu appelles "trauma sexuel" ?
Tu dis qu'un pédophile est forcément une victime d'un traumatisme sexuel et dans le même temps tu dis qu'un pédophile n'a pas spécialement été victimes lui même d'actes délictueux.
Alors qu'est ce que tu entends par trauma sexuel ?
Concernant les neuro-science, je ne vois pas le lien avec un délire "scientiste" ?
Et concernant les avancées dans la compréhension du fonctionnement du cerveau, c'est bien la pluridisciplinarité (neurologie, psychiatrie, psychanalyse, biologie, Scanner, IRM, EEG, et génétique actuellement) qui nous permettent d'en parler ici...
Opposer la psychanalyse (sa théorie seulement vu que cela t'intéresse) à la génétique (ou inversement) est un non sens intellectuel.
Et tout expliquer par la psychanalyse ou la génétique est également un non sens intellectuel.
Les 2 champs sont différents puisque d'un côté, n'est traité que le développement psychologique de l'humain et de l'autre n'est traité que l'organe cerveau de l'humain.
Il est intéressant de voir que le développement psychomoteur d'un enfant sera modelé par son environnement et son éducation...gestion des pulsions, gestions des peurs, gestion comportementale...Mais avant toute chose, il faut considérer que le trauma que tu décris comme unique angoisse à l'origine de tous maux, n'est que secondaire finalement, car c'est la résultante du mécanisme d'adaptation à la frustration.
L'origine de nos névroses qui se surajoutent à notre égo, viennent de l'angoisse (qui est l’exacerbation d'une peur propre à chacun), on est d'accord. Mais d'où vient l'angoisse ? La psychanalyse le décrit très bien : la frustration.
La frustration entraine des sentiments de perte, d'échec, de douleurs, etc...Mais la frustration impose une réponse psychique/psychologique. L'acceptation ou le refus. L'acceptation peut passer par plusieurs phases pour aboutir à l'acceptation de la contrainte (rejet/négociation/acceptation). Le refus d’emblée et systématique sans mécanisme pose problème à la psychanalyse (la théorie) qui ne sait pas répondre autrement qu'en te disant qu'il y a un dysfonctionnement dans la triangulation enfant/mère/père (ou l'autre), le père ici n'a qu'une place de figurant et on peut le changer par n'importe qui d'autre (la femme de ménage, le boulanger, l'adolescent de la voisine...bref l'autre est de toute façon un intrus avec lequel l'enfant va devoir composer dans sa relation fusionnelle avec sa mère...) donc tu comprendras qu'à partir de là, nous sommes dans la constitution cérébrale de l'enfant et pour certains, ça ne le fait pas ! Ils en sont incapables, pour une questions de neurotransmissions, pour des question de stimulation d'une zone corticale, pour des questions de production neuronale, pour des questions de taille cérébrale, pour des questions de maturité cérébrale (développement organique), etc...Ce qui ne remet absolument pas en doute la psyché comme évoqué pour n'importe qui (que l'on soit trisomique, autiste, schizophrène, psychopathe...), il y a message chimique qui se fait, mais le siège de la conscience fait avec ce que la nature lui a donné, l'éducation ne fait tout !
On ne peut pas prendre ce qui nous intéresse dans la génétique et nier le reste.
J'ai un cerveau comme Einsten en avait un sauf que le sien était plus gros que le mien et sans parler de QI, lui était un génie ! je doute que mon cerveau à moi, dans les mêmes conditions de développement psychomoteur, dans le même environnement, etc...m'aurait permis d'être à l'origine de la relativité générale ! Et inversement d'ailleurs, je doute qu'Einsten serait devenu l'homme que l'on connaît dans mon environnement. Bien que dans son cas, il aurait très certainement plus "éclairé" que moi et serait quelqu'un d’exceptionnel !
J'ai une bite comme Rocco Sifredi et je m'en sert tout comme lui peut s'en servir pour pisser ou queuter mais lui en a une plus grosse que moi ! Merde alors et pourtant s'est pas faute d'avoir tirer dessus !
Et je suis étonné qu'un grand érudit comme toi, parle d'un psychopathe comme d'un très grand névrosé, la névrose est différente de la psychose.
On ne parle plus de névrose pour un psychopathe, mais de psychose.
Maintenant, j pense que tu voulais parler de la névrose infantile liée à la sexualité. C'est sûr que cela rentre en compte mais alors comment expliques-tu ceci :
Si j'avais été psychopathe et que je sois né dans un autre environnement (reprenons celui d'Einsten), serai-je devenu psychopathe ? Oui et non ! Oui, car mon cerveau est prédisposé à cela et non car la prédisposition ne fait pas le déterminisme. Disons que c'est 50/50...50% de développer la psychopathie (tout comme la schizophrénie ou une autre psychose).
Et si Einsten avait été à ma place, serait-il devenu psychopathe ? La réponse est non. Il aurait "souffert" d'une névrose infantile qui aurait fait de lui un névrosé dont il se serait peut être accommodé (ou pas) sans pour autant devenir un psychopathe.
Si la construction psychomoteur à une importance dans le développement d'une névrose, l'appareil génétique, la structure même du cerveau qui permet l'alchimie neuronale, à une importance pour la transmissions des informations (pulsions) et la zone cérébrale qui "héberge" ses informations (le langage, l'ouie, la vue, l'odorat, le toucher, etc...mais aussi l'empathie, la mémoire, etc...)...
Et ce qui est intéressant dans le cas de l'autisme, c'est que la formation du cerveau est en lien direct avec l'être autiste. Les hémisphères droit et gauche sont réliés pas des fibres nerveuses qui traitent l'information indépendamment des 2 hémisphères et fait le lien entre les 2 hémisphères pour toi ou moi. Chez certains autistes, les fibres nerveuses n'existe pas ou sont exceptionnelles (dans le sens font exceptions au développement classique). De fait ils utilisent leur cerveau différemment qui leur donne un "avantage" relatif car n'ayant pas de filtres nerveux pour apporter une réponse cérébrale spécifique, on a des enfants qui se tapent des colère monstrueuse parce que le son perçu entraîne un stimulis nerveux qui court-circuitent le fonctionnement cérébral. La
Et dans ce cas, on applique la psychanalyse pour prendre en charge l'angoisse, pour l'apaiser, mais le trouble de la personnalité (lié à la névrose) n'existerait pas si son cerveau était formé "correctement". Alors bien sûr, il aurait tout loisir de développer sa petite névrose comme tout un chacun, mais à la base, tu en conviendra, il fallait la petite membrane rattachée au gêne Tartempion qui a muté, qui a dégénéré ou qui est absent pour dire que l'on ne devient pas autiste, ou trisomique mais que l'on nait autiste ou trisomique. Tout comme l'on naît génie ou débile...tout comme l'on naît psychopathe (je ne parle pas de ceux qui le deviennent par conditionnement et par drogue comme les "enfants-soldats" par exemple encore que dans le cadre d'un conditionnement, le libre arbitre peut rejaillir et remettre en cause le conditionnement, alors qu'un réel psychopathe ne sera jamais capable de produire la moindre compassion, la moindre empathie, la moindre morale, le moindre remord, bref...c'est pas que ça n'existe plus, ça n'a jamais existé. Par contre il sera capable de colère violente sans limite, sera capable de tuer sans se questionner à postériori, sera capable de systématiquement enfreindre les règles sans se sentir concerné, sera hermétique aux jeux de mots ou ne pourra intégrer un paradoxe sans en saisir la subtilité...Heureusement, cela ne concerne que 1 à 3 % de la population !
07/09/2018 à 19:51:30Weekend compliqué, je déménage et j'enchaine les annonces et les visites. Je t'oublie pas. Bon dimanche.
08/09/2018 à 23:19:55C'est le début d'une relation amoureuse ça! Gâche pas ta change ZoOlooO ! Fonce !
09/09/2018 à 10:25:29Attendons d'être sûrs de nos sentiment avant de s'enfiler dans toutes les positions les plus débridées, gavés de coke et de whisky, entourés des putes les plus chaudes et imaginatives...je suis un peu fleur bleue.
09/09/2018 à 10:36:56Owi. Quelle petite pucelle XD
09/09/2018 à 11:06:19Miaou
09/09/2018 à 11:32:30Alors c'est un truc sympa à faire quand tu t'y prend à l'avance mais galère si t'es pris de court...! J'espère que ça a été fructueux...
10/09/2018 à 00:51:29Je suis pris...^^
10/09/2018 à 00:52:55Non mais quelle idée bizarre...Que viennent faire les sentiments avec la coke et le whisky ?!! Gardons l'essentiel...^^
10/09/2018 à 00:56:04Je ne t'oublie toujours pas.
25/09/2018 à 22:55:48Un petit garçon à reçu une éducation brutal et cruel.
N'ayant pas d'autre modèle éducatif, celui-ci reproduit sur sa progéniture les bons soins qui lui furent dispenser étant minot.
Progéniture qui, en grandissant, aura beaucoup plus de "chances" de reproduire sur sa descendance ce que son modèle éducatif lui faisait à son tour subir.
La boucle est bouclée.
Tout dépend des coups si ils sont juste ou pas ,moi aussi j'ai reçus des coups aux ceinturons des marches sur les genoux des trempage chaud froid en plein hivers. A l'armée des cassage de gueule pendant que dormait en vice vers ça . Et bien pour moi ça dresse ça te permet d'apprendre d' être un enculé avec les enculés d'être juste et droit avec ceux qui le sont aussi
04/09/2018 à 18:34:12Ben oui, tout dépend. Quels coups, à qui, pourquoi...ça en fait des paramètres. Mais on peut pas dire que c'est bien par principe.
04/09/2018 à 20:32:48Heureusement le simple fait de hair son bourreau fait qu'ils ne veulent pas lui ressembler et donc ne pas commétre les memes actes. Mais ces jeunes victimes sont perverties malgré elles oui , et si elles ne sont pas suivies elles peuvent sombrer et reproduire car ca leur procurera une jouissance, un pouvoir tout puissant. Elles finissent par rechercher le meme plaisir que leur bourreau.
D'ailleurs c 'est horrible a dire mais des petits garcons violés deviennent souvent homos en grandissant, c 'est le meme mecanisme.
D'accord avec toi, sauf pour les gamins homos.
Ils vont avoir plus de chance qu'un hétéro qui n'a pas été abusé de faire une ou plusieurs expériences homosexuelles, ou d'avoir une ambivalence par rapport à leur identité sexuelle pendant un temps plus ou moins long, mais à terme en rien ça ne déterminera cette identité. En tous cas pas une identité heureuse.
L'homosexualité, la vraie, celle épanouie (dans une société tolérante) ça ne marche pas comme ça.
Oui mais pour certains, ils font un autre choix que de boucler la boucle justement...On n'est pas dans un réflexe pavlovien ou nous serions conditionné à reproduire inconsciemment des violences subies.
En général les violences subies entraînent des pulsions auto-destructrice, des pulsions de mort avec une perte d'estime de soi, des prises de risques inconsidérées, une altération de la réalité, etc...donc du dépressif qui veut mourir sans savoir choisir comment faire à celui à celui qui va se faire une over dose qui l'emportera avant que son sida ou son hépatite alcoolique ne l'emporte avant, en passant par celui qui finira aliéné en unité psychiatrique, tu comprendras que déjà dans ceux qui reste comme potentiellement prompt à reproduire inconsciemment des violences subies, il faudra les distinguer des personnes qui elles agissent consciemment pour surmonter leur traumatisme même si elles ont eu à un moment un épisode dépressif ou une conduite à risque.
Il y a un quiproquo là je crois. Je n'ai jamais dis qu'une violence subie amenait à la reproduire, mais qu'une production de violence était une reproduction. Dans la forme ou dans le fond.
Tu cherches à me convaincre qu'il n'y a pas de fatalité de reproduire lorsqu'on a souffert, qu'il y a aussi par exemple l'autodestruction. Je suis complétement d'accord.
Enfin un truc à utiliser dans les salles de classes en banlieue !!!!
04/09/2018 à 19:35:09Marrant moi j'ai pensé aux patrons du CAC40 parasites pollueurs déforêstateurs délocalisateurs licencieurs et j'en oublie qui font passer leur économie financière avant notre économie réelle.
04/09/2018 à 23:39:28Bientôt ce sera la norme pour tout les ouvriers. Ce sera peut être inscrit dans la loi MACRON 3. Mais ce ne sont que des hommes bien!!
05/09/2018 à 10:03:24Un rêve de capitaliste.
09/09/2018 à 11:33:01Mdr
05/09/2018 à 21:31:47
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